nos (!) juges l’affirmaient pour justifier leur sentence : “elle n’est pas prête à sortir”. Donc elle restera en prison.

Maintenant, c’est plus simple. La pauvre Jacqueline n’en peut plus, ne demande qu’une chose “laissez-moi tranquille”, là où elle est. Les juges ont des certitudes, beaucoup trop de certitudes. Fort de leurs prérogatives, ils tranchent selon la loi, en toute indépendance d’humanité.

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