Dans l’article du Monde du 17 juin 2016, voir l’extrait essentiel :
En une petite heure, l’avocat général a rétabli chacun dans ses responsabilités. A Jérôme Kerviel, la faute pénale, telle que deux juridictions successives l’ont reconnue : l’ancien trader est définitivement coupable d’abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données informatiques, qui lui ont valu une condamnation à cinq ans d’emprisonnement dont deux avec sursis. A la Société générale, la faute civile : par ses « manquements » répétés et ses défaillances de contrôles, elle a « indéniablement rendu possible ou facilité la réalisation de la fraude et son développement » et entraîné les lourdes conséquences financières de cette fraude.

Ajoutons qu’une entreprise est toujours responsable de ses collaborateurs.
Dans ce cas précis, il n’était pas sérieux qu’une banque, grande en l’occurence, se dédouane totalement de ses responsabilités. C’est important vis à vis de ses clients et de ses collaborateurs.

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